Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

contact - info

Cours et Stages

Carlos De SANTIAGO
***
Salsa 
Chachacha
Tango argentin 
Zouk 
Merengue
Bachata 
 Kizomba
Forro
Samba

DANSES LATINES

DSC_0084copie-copie-1.jpg

Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /Déc /2005 16:24

(Paraguay - Yegros, 1926 - 2004). Dans les années 40, il publie ses premiers poèmes dans le journal El País et la revue Noticias. Après sa participation au soulèvement populaire de 1944 et à la guerre civile de 1947, il est contraint de s’exiler au Brésil, puis en Argentine. Correcteur au journal Clarin (1948-1954), puis conseiller des éditions Losada, il poursuit son œuvre poétique (premier recueil Días roturados, 1948) et publie un essai sur le poète espagnol Miguel Hernández (1958). Il voyage en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique latine et, de 1962 à 1964, travaille à La Havane à la Casas de las Américas. De retour à Buenos Aires (1968), il reprend sa collaboration aux éditions Losada qui continuent la publication de son œuvre. En 1989, la chute du général Alfredo Stroessner lui permet de retrouver son pays où il est proclamé poète national.

« Profondément épris de sa culture guaranie, l’éloignement exacerba l’expression lyrique de sa nostalgie des paysages, de la lumière, du temps séparé. Feu solaire de la mémoire et du désir, renaissant “sous les racines” de livre en livre, grâce à la brûlure d’une langue pure dénudant les choses, les éléments et le cœur des hommes. » (Claude Couffon)

ANTHOLOGIES / REVUES : Poèmes dans Les Lettres Françaises n° 802, décembre 1959 (précédé d’un entretien avec Claude Couffon) ; Catalogue de l’Exposition de l’Art latino-américain à Paris, Musée d’Art moderne de la ville de Paris, 1962 ; Les Temps Modernes ; La Nouvelle Critique ; Europe n° 419-20, 1964 / n° 494, 1970 ; Les Cahiers de la Différence ; Poésie paraguayenne du XXe siècle, Patiño, 1990.


  Le Soleil sous les racines, anthologie de poèmes, édition bilingue, choix, présentation et traduction de l’espagnol par Claude Couffon, préface de Miguel Ángel Asturias. [Paris], Éditions La Différence, « Orphée » n° 38, 1990, 128 p., épuisé.
[Contient des poèmes tirés des recueils S’éveillent les brasiers (Despiertan las fogatas, 1953) - Le Soleil sous les racines (El sol bajo las raíces, 1956) - Les Inconnus de la terre (Los innombrables, 1970) - Le Feu ancien (El viejo fuego, 1977) - Les Vallées imaginaires (Los valles imaginaríos, 1984)].

Par carlinhos - Publié dans : portrait
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 9 décembre 2005 5 09 /12 /Déc /2005 13:02

Je vous propose de questionner la relation de la danse à la poésie. Dans ce questionnement nous pouvons partir d'un article de Michèle Finck intitulé : Poésie moderne et danse : le corps en question.

Je vous expose ici son introduction problématique :

Aussi la question du rapport entre la poésie et la danse se pose-t-elle, à l’époque moderne, en termes radicalement nouveaux et avec une urgence accrue. L’avènement de la modernité, ligne de faille historique et métaphysique, est le centre générateur d’une redéfinition de l’échange entre poésie et danse : il y va du salut de la poésie. Voici la question centrale : pourquoi la danse peut-elle apparaître, pour la poésie, comme une sorte d’Art-Mère qui redonne sens et substance aux mots ? Et voici mon hypothèse : si la poésie moderne pressent que la danse peut être une voie vers le sens, c’est que la quête poétique a désormais pour pierre angulaire une interrogation du corps. La poésie moderne est par le corps ou n’est pas. L’acte fondateur de la modernité est le questionnement du corps (la " question " est aussi, conformément à l’étymologie, une " torture "): comme l’écrit Yves Bonnefoy, " le corps, le lieu (…) sont (…) le nouvel horizon et le salut du discours ".

Dans le dialogue entre la poésie et la danse, à l’époque moderne, il y a un " grand intercesseur ", Nietzsche . Le danseur est la figure la plus accomplie du philosophe : " Je ne sais rien qu’un philosophe souhaite plus qu’être un bon danseur . Car la danse est son idéal, son art aussi, sa seule piété enfin : son ‘culte’ "( Le Gai savoir). Pour Nietzsche, manquer à la danse et à la musique, c’est manquer la vie : " Qu’il soit perdu pour nous, le jour où nous n’avons pas dansé " (Ainsi parlait Zarathoustra).

Par carlinhos - Publié dans : philosophie - littérature
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Recommander

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés